La date limite ne laisse aucune place à l’improvisation : toutes les cartes VTC BVTC délivrées avant 2022 deviendront caduques courant 2026, même si la date inscrite sur la carte va au-delà. Manquer le coche, c’est l’arrêt net du volant, avec sanctions à la clé. Les règles du jeu ont changé, et il s’agit maintenant de s’y plier sans faux pas.
Ce qui change pour le renouvellement de la carte VTC BVTC en 2026 : points clés et nouveautés à anticiper
La carte VTC obtenue via la préfecture, après validation de l’examen organisé par la chambre des métiers et de l’artisanat, entre dans une nouvelle ère de procédures en 2026. Toujours valable cinq ans, elle impose désormais une démarche strictement homogène dans les départements d’Île-de-France (75, 77, 91, 92, 93, 94, 95). Les conducteurs devront s’y prendre au moins trois mois avant l’échéance pour leur renouvellement carte VTC.
Impossible d’y couper : la formation continue VTC de 14 heures devient la clé de voûte du renouvellement, à suivre auprès d’un organisme agréé. Pas de formation, pas d’attestation, donc pas de nouvelle carte, la règle s’applique aussi bien aux indépendants qu’aux salariés. L’omission n’est pas sans risque : les sanctions prévues incluent jusqu’à 15 000 € d’amende, un an derrière les barreaux, immobilisation du véhicule, et suspension du permis.
Plusieurs points restent incontournables pour continuer à exercer :
- Le macaron VTC doit impérativement être fixé sur le pare-brise du véhicule, sans exception.
- La maraude reste strictement interdite : chaque trajet doit pouvoir s’appuyer sur un justificatif de réservation préalable conforme.
- L’inscription au registre des exploitants de VTC demeure obligatoire, pour un tarif de 170 €.
Désormais, la vérification de la carte professionnelle VTC passe par le portail Cerbère, simplifiant le contrôle en bord de route. Un dossier incomplet ou envoyé trop tard signifie refus immédiat, et donc interdiction de rouler tant que la situation n’est pas régularisée. Le calendrier est serré ; mieux vaut s’y prendre en avance pour éviter toute coupure d’activité.
Questions fréquentes, conseils pratiques et accompagnement pour réussir chaque étape de votre mise à jour
Quels documents joindre au dossier ?
Pour constituer un dossier solide, préparez l’ensemble des pièces suivantes :
- Une copie valide de votre permis B,
- Un casier judiciaire bulletin n°2 vierge,
- L’attestation de visite médicale (aptitude à la conduite professionnelle),
- L’attestation de formation continue VTC (14h),
- Un justificatif d’assurance responsabilité civile professionnelle,
- L’attestation d’inscription au registre des exploitants de VTC,
- Un justificatif de domicile ainsi qu’une copie du certificat d’immatriculation du véhicule.
Délais et organisation :
Le délai carte VTC varie de 4 à 6 mois selon le département, depuis le dépôt du dossier jusqu’à la réception de la carte. La formation, préalable obligatoire, doit être anticipée : certaines structures affichent complet, notamment à l’approche de la date limite annuelle. Pour l’ensemble de la démarche, hors achat ou location du véhicule, le budget oscille entre 1 600 et 2 400 €.
Financement et accompagnement
Le CPF peut prendre en charge la formation VTC. D’autres aides existent via France Travail, la région ou les OPCO. Mieux vaut choisir un centre agréé, comme BVTC Académie, qui propose différents parcours (Starter, Avancé, Premium) et prépare efficacement à l’examen VTC. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 91 % de réussite pour les stagiaires formés, contre 30 % pour ceux qui tentent leur chance en solo.
Conseils pratiques :
Pensez à vérifier la validité de votre assurance RC Pro et la présence du macaron VTC sur votre véhicule. Pour gagner du temps et éviter les mauvaises surprises, un accompagnement sur-mesure par un cabinet comme BVTC Conseil peut s’avérer décisif dans la constitution du dossier et l’application stricte de la réglementation VTC. Les plateformes VTC, de leur côté, jouent la transparence sur les obligations administratives : un atout pour suivre vos papiers à jour et rouler l’esprit tranquille.
En 2026, la rigueur administrative ne sera plus une option : anticiper, s’entourer et rester vigilant permettront aux professionnels de tenir la route, là où d’autres verront leur activité s’arrêter net. La prochaine échéance n’attend pas, à chacun de s’y préparer pour rester maître du volant.


